Un parc de maisons d'époques très différentes
Lons s'est développée par vagues successives, ce qui donne aujourd'hui un parc de logements aux caractéristiques thermiques très hétérogènes. On y trouve aussi bien des maisons de lotissement récentes, bien isolées et dotées de combles perdus dégagés, que des pavillons plus anciens dont l'isolation sous toiture reste limitée.
Cette diversité a une conséquence directe sur le choix de la configuration. Une construction récente avec des combles accessibles se prête au gainable, qui traite l'ensemble du logement sans unité visible. Une maison plus ancienne, souvent avec des combles occupés ou une charpente encombrée, s'oriente vers un multi-split.
La qualité de l'isolation pèse tout autant sur la puissance à installer. À surface égale, un pavillon non rénové demande une puissance sensiblement supérieure à celle d'une maison récente, et cet écart se retrouve ensuite sur la facture d'usage.
Traiter les combles avant de traiter l'air
Sur les maisons lonsoises non rénovées, le premier poste de surchauffe estivale se situe presque toujours au niveau de la toiture. Une isolation de combles insuffisante transforme l'étage en accumulateur de chaleur, et aucune climatisation ne compense durablement ce défaut : elle le masque en consommant davantage.
Nous le signalons systématiquement quand nous le constatons, même si cela ne relève pas de notre prestation. Traiter l'isolation avant ou en même temps que la climatisation permet de réduire la puissance nécessaire, donc l'investissement initial et la consommation.
À l'inverse, sur les constructions récentes déjà bien isolées, le besoin se concentre souvent sur quelques pièces exposées, ce qui rend un mono-split ou un petit multi-split parfaitement suffisant.

Emplacement de l'unité extérieure en lotissement
Les lotissements lonsois posent une question spécifique : les parcelles sont souvent régulières et les maisons rapprochées, ce qui laisse peu de façades vraiment neutres pour poser le groupe extérieur.
Nous cherchons donc un emplacement qui concilie trois exigences : une bonne circulation d'air autour de l'unité, une distance suffisante aux ouvertures voisines pour limiter la gêne sonore, et un tracé de liaison frigorifique qui reste raisonnable jusqu'aux pièces traitées. Le pignon aveugle, quand il existe, constitue souvent le meilleur compromis.
Certains lotissements comportent par ailleurs un règlement propre, qui peut encadrer les modifications d'aspect extérieur. Il s'ajoute alors aux règles d'urbanisme communales, à vérifier avant de commander le matériel.
